Résoudre les problèmes avec joie

Les problèmes de la vie ne sont pas là pour vous anéantir. Ils sont là pour vous aider à grandir.
Etes-vous déjà allé dans une salle de gym, et vous regardez toutes les altères posées là et vous dites : « zut ! Pourquoi y a-t-il tant d’altères ici ? Je ne peux pas les soulever toutess ! Regarde comme elles sont lourdes ! Pourquoi n’y a-t-il pas juste quelques poids légers à soulever? »

Bien sûr que ça parait ridicule, mais c’est justement comme ça que la plupart des gens réagissent aux différents problèmes qui apparaissent dans leur vie.

« zut ! Pourquoi suis-je obèse ? Pourquoi ne suis-je pas mince ? Pourquoi y a-t-il tant de nourritures délicieuses qui me font gagner du poids ? Pourquoi est-ce si dur de faire de l’exercice ? J’en ai marre d’être gros! »

“Zut! Pourquoi faut-il que ce soit si dur de faire de l’argent ? Comment vais-je faire pour sortir de mes dettes alors que je peux à peine payer mes factures ? Pourquoi à chaque fois que je commence à m’en sortir ma voiture tombe encore en panne ? J’en ai marre d’être fauché ! »

« Zut ! Pourquoi je ne trouve pas une copine (ou un copain ?). Je suis une personne bien, n’est-ce pas ? J’en ai marre de rendez-vous ennuyeux avec des imbéciles ! Peut-être que je devrais rester célibataire. Pourquoi est-ce si dur ? J’en ai marre d’être seul.”

« zut ! Pourquoi est-ce je ne trouve pas un boulot que j’aime? Pourquoi dois-je faire un travail aussi stupide juste pour gagner de l’argent ? Quel genre de vie est-ce ? Comment ferais-je ce que j’aime alors que je ne sais même pas ce que c’est ? J’en ai marre de ce travail!”

Problèmes comme obstacles
Les attitudes citées ci-haut décrivent les problèmes comme des obstacles. Ils sont des barrières, des embêtements. Ils viennent gêner la vie. Ils viennent interférer dans votre manière de profiter de la vie.
Selon cette façon de penser, vous devriez faire de votre mieux pour prévenir l’arrivée des problèmes dans votre vie autant que possible. Si un problème arrive, cela veut dire que quelque chose a mal tourné. Cela devrait être anticipé et évité. Et des problèmes inévitables sont une malchance ou un cruel coup du sort.
Si vous avez des problèmes ça voudrait dire que vous devriez les éliminer si vous le pouvez. Cherchez le nirvana de l’existence sans problèmes. Chaque chose à la place qu’il faut et Hakuna matata !

C’est une dure façon de penser à adopter. Plus vous réfléchissez de cette manière, plus vous vous affaiblissez. Cela vous met dans une situation ou vous avez deux options.
La première c’est d’être totalement dépassé. Votre vie devient remplie de problèmes que vous ne pourrez pas facilement résoudre. Vous en viendrez peut-être à une sorte d’échappatoire (la télé, internet, les jeux vidéo, lecture excessive, la drogue, l’alcool, etc.). Vous aurez cette sensation que lentement votre vie vous échappe. Quand de nouveaux problèmes arrivent, vous serez stressé, inquiet et anxieux.
La seconde option c’est la fuite. Vous vous effacez pour réduire le nombre de problèmes à affronter. Si une partie de votre vie vous cause des problèmes vous cherchez à l’amputer littéralement. Vous vivez probablement seul avec peu d’amis. Vous préférez le travail facile, sans défi, sans récompense. L’idée de vivre dans une cave quelque part ou de méditer pendant plusieurs jours commence à vous sembler intéressante. Tout ce que vous voulez c’est la paix, mais vous ne semblez jamais l’avoir pour très longtemps. Il y a toujours quelques ennuis qui surviennent.

Il y a d’autres options ainsi que des variantes des deux premières, mais souvent, vous êtes partagé entre le stress et l’apathie. De toute façon plus vous suivez ces voies, plus vous vous affaiblissez. Eventuellement, des problèmes qui n’avaient pas l’air si graves il y a 5 ans semblent être insurmontables aujourd’hui. « Zut, pourquoi cette ampoule doit-elle brûler ? Maintenant je dois aller au magasin en chercher une autre… Je le ferai plus tard. Je n’ai pas assez d’énergie pour régler ça maintenant. »

Problèmes comme opportunités.

Voyons maintenant une manière différente de prendre les problèmes qui est beaucoup plus intéressante.
Les problèmes ne sont pas là pour vous ennuyer. Ils vous aident à devenir plus fort. Les problèmes sont comme les altères dans la salle de gym. Si vous essayez de les soulever, vous pourrez sembler être fatigué à court terme mais vous serez plus fort à long terme.
Lorsque vous pensez aux problèmes et aux défis que vous avez dans la vie, vous pourrez pensez que le but c’est d’atteindre la solution, de voir le problème passer. Mais c’est une perspective trop étroite et qui vous affaiblit. C’est comme se dire que l’objectif d’aller à la gym c’est de finir de soulever ses poids.
Une perspective plus productive est de considérer que ce qui compte vraiment c’est le fait de résoudre les problèmes. C’est l’activité et non la solution finale qui vous aide à grandir.

Supposons que l’un de vos problèmes est que vous êtes endetté et fauché. Si c’est le cas, je suppose que c’est un problème que vous voudriez bien résoudre. Vous pourrez être désespéré d’arriver à la solution aussi vite que possible. Mais le plus gros avantage se trouve dans l’activité de résoudre le problème, pas dans le résultat final.
Les problèmes physiques apportent la force physique. Les problèmes mentaux apportent la force mentale. Et tous les problèmes apportent d’une certaine manière la force spirituelle (ou la force de caractère).
Ce point de vue a un résultat positif à la longue. Plus vous l’utilisez, plus vous devenez fort.
Si vous tournez en rond parce que vous fuyiez les problèmes, lorsque vous sortez la tête du sable, vous pouvez vous trouver entouré de problèmes qui ont l’air trop lourds pour vous, endetté, un boulot en cul de sac, une relation qui craint, un gros ventre, aucun sens dans la vie, etc. Ce n’est pas grave. Commencez par les poids les moins lourds et entrainez-vous à partir de là. Lorsque vous aurez résolu ces petits problèmes, vous commencerez à vous sentir plus fort et plus confiant. Vous vous sentirez éventuellement prêt à affronter les problèmes moyens… puis ensuite les plus costauds.
Nettoyer, organiser et faire les petites réparations sont un bon endroit pour commencer. Arrangez votre bureau, nettoyez les toilettes. Videz votre boite mail. Accrochez cette photo au mur. Sortez la nourriture expirée de votre frigo.
Vous pouvez aussi utiliser le “timeboxing”. J’en parle dans mon livre. Fixez-vous une certaine période de temps, disons 30 à 90 jours et mettez-vous dans la résolution de votre problème. Si le temps est passé, vous êtes libre de vous arrêter, peu importe les progrès que vous avez fait. C’est pratique pour des tâches ennuyeuses comme vider votre boite mail par exemple. Vous vous fixez 20 minutes de temps en temps à le faire jusqu’au jour où la boite sera totalement vide. Le bénéfice à long terme du fait de résoudre les petits problèmes c’est que vous devenez bon à les résoudre vite.
Pensez à des cessions de résolutions de problèmes comme des exercices pour votre discipline mentale, comme aller à la gym. Si vous les faites régulièrement, vous deviendrez de plus en plus fort et les petits problèmes ne paraitront plus aussi ennuyeux.
Devenir plus fort.

Résoudre les problèmes augmente vos capacités. Plus vous en résolvez, plus vous vous améliorez dans leur résolution.
Ce changement d’attitude peut être très efficace. Si vous commencez à voir vos problèmes comme des exercices sensés vous rendre plus fort, vous les affronterez avec une attitude positive. Vous savez que ce sera difficile et vous acceptez cela. Le poids est censé être lourd, et le soulever est sensé être fatiguant. Si c’était trop facile, ça ne vous aiderait pas à croitre.
Vous pourriez vous sentir un peu stressé lorsque vous faites face à un problème difficile, mais vous sentiriez la même chose dans une sale de gym.
Ne vous plaignez pas pour vos problèmes. Soyez reconnaissant. Ils vous entrainent à devenir plus sage et plus fort. Apprenez à aimer l’entrainement que vous en recevez. Dans quelques années, vous serez reconnaissant d’avoir eu à résoudre ces problèmes puisque vous aurez grandi.

J’ai un autre article relatif à celui-là…

10 bonnes raisons de ne pas avoir un boulot

C’est drôle que quand une personne atteint un certain âge, comme après les études supérieures, elle décide qu’il est temps d’aller se chercher un boulot. Mais comme la plupart des choses que fait la masse, ce n’est pas parce que tout le monde le fait que c’est une bonne idée. En fait, si vous êtes passablement intelligent, avoir un job c’est l’une des pires choses que vous pourrez faire pour prendre soin de vous.

1. Vous n’êtes payé que quand vous travaillez.

Ne pensez-vous pas que votre vie serait meilleure si vous pouviez être payé pendant que vous mangez, dormez et jouez avec vos enfants ? Pourquoi ne pas être payé 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ? Soyez payé que vous travaillez ou non. Vos fleurs ne croissent-elles pas lorsque vous ne vous en occupez pas ? Pourquoi pas votre compte en banque ?
Les gens intelligents créent des systèmes qui génèrent de l’argent de manière passive. Vous pouvez soit créer un business, créer un site web(comme celui-ci), devenir investisseur ou obtenir des droits d’auteurs d’œuvres artistiques…

2. Une expérience limitée

Vous pensez peut-être que c’est important d’avoir un boulot pour avoir de l’expérience. Sachez que vous avez de l’expérience en vivant, peu importe que vous ayez un job ou pas. Un boulot ne vous donne de l’expérience que dans ce boulot, Et le pire c’est que si votre boulot devient caduc, votre expérience ne vous servira plus à grand-chose. Installez-vous tranquillement en ne faisant rien pendant quelques années et vous pourrez vous appeler un méditateur, un philosophe ou un politicien expérimenté. Vous pourrez même devenir un topiteur expérimenté si vous créez régulièrement des tops.

3. Apprivoisement pour toute la vie.

Regardez autour de vous. Regardez bien. Que voyez-vous? Est-ce l’environnement d’un être humain libre? Ou bien vivez- vous dans une cage pour animaux inconscients?
Comment évolue votre entrainement à obéir ? Est-ce que votre maitre récompense votre bon comportement ? Etes-vous sanctionné lorsque vous n’obéissez pas aux ordres de votre maitre ?
Y a-t-il encore un peu de libre arbitre qui reste en vous ? Ou bien vous êtes devenu un animal domestique pour la vie ?
Les êtres humains ne sont pas faits pour vivre dans une cage.

4. Trop de bouches à nourrir

Le salaire de l’employé est le plus taxé qui soit. Vous pouvez être pratiquement sûr que la moitié de votre salaire s’envolera dans les taxes et impôts. Une autre partie s’en va vers les propriétaires et les investisseurs. Ça fait beaucoup de bouches à nourrir… vous êtes plutôt généreux !

5. trop risqué

Beaucoup d’employés croient qu’avoir un job est la manière la plus sure et la plus sécurisée de se prendre en charge.

Est-ce si sûr de vous mettre dans une position où quelqu’un d’autre peut faire disparaitre votre revenue juste en prononçant quelques mots (vous êtes viré !) Est-ce que n’avoir qu’une seule source de revenu vous parait plus sûr qu’en avoir 10 ? Vous ne pouvez pas avoir de sécurité si vous n’avez pas le contrôle et les employés sont ceux qui ont le moins le contrôle.

6. Avoir un maitre

Si vous passez pour un con dans le monde des entrepreneurs, vous pouvez changer de stratégie. Si vous passez pour un con dans le monde des employés, vous devez vous retourner et dire « désolé patron ».
Et qu’est ce que ça vous fait, si votre patron est la personne qui vous empêche d’être heureux ? Vous ne pouvez rien y faire ? Dommage !

7. mendier de l’argent

lorsque vous voulez accroitre votre revenu, avez-vous à supplier votre maitre pour plus d’argent ? C’est bon de recevoir de temps en temps quelques extra-miettes?
Ou bien êtes-vous libre de décider combien vous devez être payé sans avoir besoin de la permission de qui que ce soit ?
Si vous avez un business et qu’un client vous dit « non », tout ce qui vous reste à faire c’est de dire « au suivant ! ».

8. une pauvre vie sociale

Beaucoup de gens considèrent leur boulot comme leur principale source de relations sociales. Ils fréquentent les mêmes personnes travaillant dans le même domaine. Ces genres d’incestes sociales sont des culs de sacs. Une journée excitante inclus de profondes conversations à propos du report de la sortie du dernier système d’exploitation Windows, ou une livraison inattendue de plus de stylos à billes. Considérez ce qui pourrait arriver si vous alliez dehors et parliez à des étrangers… Ooooooooh ! effrayant ! Mieux vaut rester à l’intérieur où c’est plus sûr.
Si l’un de vos co-esclaves va à un autre maitre, avez-vous perdu un ami ? Croyez-le ou pas, il y a des endroits sur cette planète ou les gens libres se rencontrent…. Et c’est fou ce qu’ils sont intéressants !

9. perte de votre liberté

Ça demande beaucoup d’effort de transformer un être humain en employé. La première chose à faire c’est de détruire leur libre arbitre. Pour cela, donnez leur un manuel rempli de règlements et de sanctions. Ça apprend à l’employé à devenir plus obéissants, puisqu’il aura peur de se faire sanctionner à n’importe quel moment pour quelque chose d’incompréhensible. Ainsi, il décidera d’obéir aux ordres du patron sans poser de questions. Une partie de leur entrainement consiste à leur enseigner comment se vêtir, parler, bouger etc. Gardez-vous de mettre une plante sur votre table si c’est contre la politique de l’entreprise !

10. devenir lâche

Avez-vous remarqué que les employés ont une capacité presque illimitée à se plaindre des problèmes qu’ils rencontrent dans leur entreprise ? Si vous ne pouvez pas de temps en temps traiter votre patron de petit con sans avoir peur de vous faire virer, vous n’êtes plus libre. Vous êtes devenu la propriété de votre patron.

Peu importe le temps que ça a pris pour que vous deveniez esclave, il n’est jamais trop tard pour changer. Jamais !

Spécial 1er mai. Le travail : une punition ou une bénédiction ?

Voici l’essence du message que j’ai passé sur la RTCE (Radio Télé Catholique Elikya) ce samedi en marge de la journée internationale du travail.

– Supposons que vous êtes à l’abri de tous vos besoins. Feriez-vous le même travail que vous faites actuellement ?
– Supposons que vous ayez la possibilité de faire un rêve qui durerait 8 heures. Et que vous ayez le choix de ce que vous avez envie de rêver. Y aurait-il la possibilité que vous choisissiez de passer ne fut-ce qu’une heure à rêver que vous êtes au travail ?

Si la réponse à au moins l’une de ces deux questions est non, c’est que le travail est pour vous une punition.
Vous croyez que vous travaillez, mais vous êtes en prison.

Si vous en doutez, surtout si vous y gagnez de l’argent, voici les caractéristiques d’un travail-bénédiction et voyez si le votre répond à ces critères :

1. Votre travail vous permet de gagner suffisamment d’argent pour remplir tous les besoins de votre corps.
Si vous devez sacrifier certains de vos désirs parce que vous n’avez pas suffisamment d’argent à cause de votre travail, c’est une punition.
Attention, je ne dis pas que le travail-bénédiction doit nécessairement vous rendre riche. Je dis que vous devez gagnez assez pour satisfaire vos besoins. L’un peut totalement vivre à l’aise avec 500 dollars par mois et un autre doit en avoir au moins 1000 pour se sentir à l’aise…
D’un autre coté, l’argent n’est pas le seul motif suffisant pour chercher du travail. Sinon, tout le monde se lancerait dans la vente de la drogue. Il y a d’autres critères qui sont :

2. Vous êtes bon dans ce que vous faites. Ou bien vous pourriez devenir bon dans ce que vous faites.
On vous reconnait ou on pourrait vous reconnaitre comme un spécialiste dans votre domaine. si vous n’étiez pas là on aurait beaucoup de mal à vous remplacer. en d’autres termes, vous devriez connaitre et utiliser vos forces, vos qualités, vos talents dans votre travail. Qu’est ce que vous êtes capable de faire ?
D’un autre coté, si ce que vous faites est trop faible par rapport à ce que vous savez faire, vous vous sous-exploitez. C’est ce qui m’arriverait si par exemple mon travail consistait à tourner des boulons à longueur de journée dans une chaine de production 😉 .

3. Vous aimez ce que vous faites. Vous prenez du plaisir à travailler. Vous êtes motivé.
Si ce n’est pas le cas, pourquoi allez-vous fêter le 1er mai quelque chose que vous n’aimez pas ?
Si vous avez du mal à vous réveiller chaque matin pour aller travailler, vous êtes en prison. Si chaque jour férié est une libération… (et oui, on ne peut parler libération que quand il y a prison 😉 .

4. Connaissez-vous le sens de votre vie ? Savez-vous pourquoi vous êtes la ? êtes-vous utile à la société? Je ne dis pas utile à votre entreprise. Je dis utile à la société. Comment le savez-vous ? Si vous n’étiez pas là, les gens le remarqueraient. Les gens qui ne travaillent pas dans votre entreprise vous appelleraient toute la journée pour savoir pourquoi vous n’êtes pas là. Votre travail vous permet de remplir votre mission sur terre. Votre travail donne un sens à votre vie. Les chrétiens disent que Dieu a un plan merveilleux pour chacun d’entre nous, alors votre travail devrait vous permettre de réaliser ce plan. Votre travail devrait vous aider à apporter votre contribution à la vie.

Pour que votre travail soit une bénédiction, il doit nécessairement remplir ces 4 conditions. Et ça peut prendre du temps avant que vous ne trouviez un travail qui ne les remplisse toutes, mais ne vous arrêtez pas de chercher tant que vous ne trouvez pas un travail pareil. Même si vous avez un travail-punition, continuez à chercher celui-là.
Priez pour que Dieu vous le révèle et vous verrez qu’il s’agit d’une bénédiction. Alors le premier mai sera vraiment une journée de fête pour vous.
Il n’est pas bon d’aller chercher un travail comme un robot. Ou parce que tout le monde le fait. Mais il faut une certaine introspection, vous devez vous connaitre vous-même pour savoir quel travail il vous faut pour que ce soit une bénédiction. Ce n’est pas le monde extérieur qui définit le travail qu’il vous faut. Mais le monde intérieur.

Conseils :
– Maintenant, si vous avez déjà un travail-punition, vous n’êtes pas obligé de le quitter pour créer le nouveau travail tout de suite. Vous pouvez commencer avec le nouveau job à temps partiel. A la fin de votre boulot à temps plein ou les weekends. Cela peut vous permettre de remplir les 4 conditions, chaque travail remplissant une partie.
– Vous n’êtes pas obligé de faire le même travail toute votre vie. Rien ne dit que si le travail que vous faites aujourd’hui vous plait, il vous plaira encore demain. Ni si le travail ne vous plait plus que vous devez continuer à le faire. Faites toujours, toute votre vie le travail que vous aimez. Si votre travail perd une des conditions, cherchez-en un qui les remplit de nouveau. Si le travail que vous avez vous permettait à l’époque de subvenir à vos besoins et que maintenant ce n’est plus possible, changez-en.

Bonne fête du 1er mai !

Embrassez l’aventure audacieuse

« Avant d’embarquer dans n’importe quelle aventure, posez-vous la question : est-ce que ce chemin a une âme ? Si la réponse est non, vous le saurez et vous devez alors choisir un autre chemin. Le problème c’est que personne ne se pose la question. Et quand un homme finit par réaliser qu’il a pris une voie sans âme, la voie est prête à le tuer. »
Carlos Castaneda

« L’inaction produit le doute et la peur. L’action la confiance et le courage ; si vous voulez conquérir la peur, ne restez pas à la maison en y pensant. Sortez et occupez-vous. »
Dale Carnegie.

Lorsque vous travaillez au vrai sens de votre vie, vous pourriez sentir une certaine déconnexion entre votre vie actuelle et celle vers laquelle vous voulez vous diriger. Ces deux mondes semblent tellement différents que vous avez du mal à concevoir mentalement comment construire un pont entre les deux. Comment balancer la réalité pratique de vos obligations comme gagner de l’argent pour payer vos factures et vos taxes, faire plaisir à votre patron, élever votre famille et maintenir les relations avec les gens qui ne peuvent même pas imaginer ce que vous traversez et la nouvelle vision vers laquelle vous voulez aller ? Un lot de nouvelles peurs peut se dévoiler relativement à ce changement apparemment impossible. Comment allez-vous vous prendre en charge ? Que deviendront vos relations ? Êtes-vous juste en train de vous faire des illusions ?

Le meilleur avis que je peux vous donner, c’est d’oublier de construire un pont. Focalisez-vous plutôt sur le fait de commencer le processus de la manifestation indépendante de la nouvelle vision que vous avez sur le tas, comme si c’était une partie totalement à part dans votre vie. Même si cela crée une incohérence temporaire dans votre vie, faites-la de toute façon. Par exemple, supposons que vous êtes actuellement un avocat spécialisé dans les divorces, mais votre courage vous dit que vous devez abandonner une telle profession. Vous vous voyez plutôt passionnément apprendre aux couples comment se réconcilier. Mais vous n’arrivez pas à vous imaginer en train d’essayer de parler de relations épanouies, et en plus, vous ne voyez pas comment vous pourriez gagner votre vie dans cette nouvelle carrière, du moins pas tout de suite. Il y a un énorme fossé entre cette nouvelle vision et la réalité actuelle. Alors, au lieu de construire un pont entre les deux, commencez simplement à bâtir votre nouvelle vision sur le tas, dans n’importe quel temps libre que vous avez, même si c’est juste pour une heure ou deux par semaine.

Continuez à travailler normalement comme avocat, mais pendant vos temps libres, commencez à poster de manière anonyme des messages dans les sites appropriés pour donner des conseils aux couples sur comment se réconcilier. Utilisez le talent oratoire que vous avez développé en tant qu’avocat pour parler à des petits groupes à propos de la réconciliation. Peut-être que vous pouvez créer un nouveau site, et commencer à écrire des articles sur votre nouvelle passion. Vous n’avez pas besoin de cacher le fait que vous êtes un avocat, mais ne vous souciez pas de la manière dont vous aurez à lier ces deux mondes. Vivez dans le paradoxe. Commencez simplement à développer le nouveau vous, et permettez à l’ancien de continuer à vivre en parallèle pour un moment.

Ce qui va arriver, c’est que vous allez développer des talents dans votre nouvelle occupation et vous allez éventuellement devenir capable de vous prendre en charge à partir de cela, même si vous ne voyez pas tout de suite comment le faire. Il se peut que vous ne voyiez pas très bien comment gagner votre vie grâce à cette nouvelle occupation, mais pas de problème, commencez quand-même, en travaillant gratuitement, sans vous soucier de la manière d’en faire une carrière à plein temps. Attendez patiemment d’obtenir plus de clarté ; vous trouverez éventuellement un moyen de faire fonctionner tout ça. Et quand le bon moment arrivera, vous pourrez laisser tomber l’ancienne carrière en paix et focaliser toute votre énergie sur la nouvelle. A un moment donné, vous serez capable de vous engager totalement dans votre nouveau vous. Votre passion pour votre nouveau travail dépassera votre peur de laisser partir votre ancienne source de revenue. Donc, au lieu d’essayer de transformer votre ancienne carrière en une nouvelle, commencez simplement le processus de développement de la nouvelle, et laissez l’ancienne mourir progressivement. Même si vous ne pouvez investir qu’une seule heure par semaine dans votre nouvelle occupation, vous allez probablement découvrir que cette heure vaut plus pour vous que toutes les autres heures ensembles, et cette passion vous amènera à trouver le moyen de faire croitre progressivement cette présence jusqu’à ce qu’elle remplisse le plus clair de vous journées. Le plus important c’est de commencer maintenant à introduire cette nouvelle vision de vous-même dans votre vie de tous les jours, même si vous ne pouvez le faire que petitement.

Peu importe la difficulté apparente, faites le choix de vivre selon votre conscience. Ne cédez pas au royaume semi-conscient de la pensée basée sur la peur, remplissant votre vie avec des distractions pour éviter de faire face à ce que vous sentez durant ces moments de silence entre vos pensées. Soit vous exercez votre courage potentiel et développez progressivement la force d’affronter vos peurs les plus profondes et les plus sombres pour vivre comme l’être puissant que vous êtes, soit vous admettez que vos peurs vous dépassent et que vous assumez votre vie comme une souris. Mais faites ce choix consciemment avec la pleine mesure de ses conséquences. Si vous permettez à la peur de remporter la bataille pour votre vie, alors proclamez sa victoire et arrêtez le combat ; si vous évitez simplement de vivre consciemment et courageusement, c’est l’équivalent de la mort, et le reste de votre vie n’est rien de plus que la période d’attente avant la mort. Le vide opposé à l’aventure audacieuse.

Ne mourrez pas avant d’embrasser l’aventure audacieuse que votre vie est sensé être. Vous pourriez faire faillite. Vous pourriez expérimenter l’échec et le rejet à plusieurs reprises. Vous pourriez vivre de multiples relations incompatibles. Mais ce sont tous des bornes sur le chemin de la vie vécue consciemment. Ce sont vos victoires privées, laissant un vide profond en vous qui doit être rempli avec une abondance de joie, bonheur et accomplissement. Alors, allez-y et ressentez la peur, puis rassemblez votre courage pour poursuivre vos rêves quand-même. C’est la force invincible.

Cet article est le cinquième d’une série dont voici la suite
1ère partie/2ème partie/3ème partie/4ème partie/5ème partie

Ayez un aperçu de votre propre grandeur

« Tout le monde a un talent. Ce qui est rare c’est le courage de suivre son talent dans les endroits obscurs où il mène. »
Erica Jong.

« Le plus grand courage c’est d’oser paraitre tel qu’on est. »
– John Lancaster Spalding

« Quoi que vous fassiez, vous avez besoin du courage. Quoi que vous décidiez de faire, il y aura toujours quelqu’un pour vous dire que vous avez tort. Il y a toujours des difficultés qui se présentent qui vous poussent à croire que vos détracteurs ont raison. Planifier une série d’actions et les suivre jusqu’à la fin requiert le même courage que celui d’un soldat. La paix a ses victoires, mais ça demande des hommes et des femmes braves pour les remporter. »
– Ralph Waldo Emerson

Alors, que faites-vous de votre courage une fois que vous l’avez développé ? Où est-ce que ça va vous mener ? La réponse est que ça va vous permettre de mener une vie beaucoup plus satisfaisante et significative. Vous allez réellement commencer à vivre comme un être humain éveillé et non comme une souris timide. Vous allez découvrir et développer vos plus grands talents. Vous allez commencer à vivre beaucoup plus consciemment et plus librement que vous ne l’avez jamais fait auparavant. Au lieu de réagir face aux évènements, vous allez façonner pro activement vos propres évènements.

Le courage c’est quelque chose que vous ne pouvez expérimenter que seul. C’est une victoire privée et non publique. Rassembler le courage d’écouter vos plus profonds désirs n’est pas une activité de groupe et ne découle pas d’un consensus fait avec les autres. Kahlil Gibran a écrit dans The Prophet( le prophète), « La vision d’un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme. » C’est à vous seul de découvrir le but de votre vie. Personne sur terre n’a vécu exactement les mêmes expériences que vous, et personne ne pense exactement les mêmes pensées que vous.

C’est une réalisation personnelle. Que vous viviez seul ou que vous partagiez votre intimité avec un être que vous aimez, au plus profond de vous vous faites toujours face à la réalité que votre vie, c’est à vous de la vivre. Vous pouvez temporairement laisser le contrôle de votre vie à d’autres personnes, que ce soit à une société, à votre conjoint, ou simplement à la pression de la vie de tous les jours, mais vous ne pouvez exclure votre responsabilité personnelle pour les résultats que vous obtenez. Que vous assumiez le contrôle conscient de votre vie ou que vous ne fassiez que réagir aux évènements tels qu’ils se présentent, vous et vous seul devez en porter les conséquences.

Si vous vous engagez sur la voie du courage, vous serez en fin de compte forcé de faire face à ce qui est peut-être la plus grande peur de toutes, c’est que vous êtes beaucoup plus puissant et capable que vous ne le réalisiez auparavant, que votre vrai potentiel est beaucoup plus grand que tout ce que vous avez expérimenté dans votre passé, et qu’avec cette pouvoir arrive une grande responsabilité. Vous ne pouvez pas résoudre tous les problèmes de cette planète, mais si vous vous engagez à 100% à la réalisation de votre vrai potentiel, vous pouvez avoir un impact significatif sur plusieurs personnes, et cet impact va s’étendre sur les générations à venir.

Quelle différence y a-t-il entre vous et ces figures historiques légendaires qui ont eu un tel impact ? Vous avez les mêmes peurs. Vous êtes né comme eux avec des talents dans certains domaines et des faiblesses dans d’autres. La seule chose qui vous arrête c’est la peur, et la seule chose qui peut vous aider à la surmonter c’est le courage. Ce que vous faites de votre vie ne concerne pas vos parents, votre patron, votre conjoint. C’est à vous de décider et vous seul.

Avoir un aperçu de votre propre grandeur peut être l’une des expériences les plus effrayantes que vous pouvez imaginer. Et plus inquiétant encore c’est la conscience des défis énormes qui vous attendent si vous l’acceptez. Vivre consciemment n’est pas facile, mais c’est une expérience humaine unique, et ça demande l’engagement de laisser mourir de façon permanente la souris qui vivait en vous. Poursuivre vos rêves les plus grands et les plus ambitieux et expérimenter l’échec et la déception, vous lever pour surmonter vos limites humaines les plus humiliantes au lieu de vivre à l’abri sans utiliser votre potentiel, nous connaissons tous cette peur.
Les premières fois que vous faites face à ces peurs, vous pourriez rapidement vous replier à l’illusion de sécurité de votre vie de souris. Mais si vous continuez à exercer votre courage, vous deviendrez mature au point que vous pouvez librement accepter les défis et les responsabilités de la vie comme un être humain pleinement conscient. Continuer à vivre comme une souris n’aura plus d’intérêt pour vous. Vous allez vous dire au plus profond de votre être : « je viens de me rendre compte de l’incroyable potentiel qu’il y a en moi, et j’accepte ce que cela demande de moi. Quoi que ça me coute, quoi que je puisse sacrifier pour suivre ce chemin, je suis prêt ; »

Même si vous expérimentez encore la peur, vous la prendrez pour l’illusion qu’elle est en réalité, et vous saurez comment utiliser votre courage pour la réduire, à tel point que la peur n’aura pas la pouvoir de vous arrêter.

Cet article est le quatrième d’une série dont voici la suite
1ère partie/2ème partie/3ème partie/4ème partie/5ème partie

Passez de la peur à l’action

Passez de la peur à l’action, même si vous pensez que vous allez échouer.

« Lorsque qu’un jeune homme déterminé avance vers le grand maitre, le monde et le tient bravement par la barbe, il est surpris de voir qu’il se laisse entraîner et qu’il n’était ligoté que pour effrayer les aventuriers timides. »
Ralph Waldo Emerson

« Plusieurs de obstacles que nous rencontrons s’évanouiront si au lieu de nous enfuir, nous nous décidons à marcher bravement dans leur direction. »
Orison Swett Marden

« Le courage et la persévérance sont un talisman magique, devant lesquels les difficultés disparaissent et les obstacles s’évanouissent dans l’air. »
John Quincy Adams.

Maintenant que vous avez reconnu les choses que vous aviez peur d’affronter, comment vous sentez-vous ? Vous vous sentez encore probablement paralysé d’agir. C’est bon. Bien que creuser profondément pour affronter une peur directement peut être efficace, cela peut demander plus de courage que vous ne vous sentez capable de fournir maintenant.

Le plus important que vous devez apprendre de ce livre, c’est que le vrai courage est une qualité mentale, non pas émotionnelle. Suivant la neurologie, ça signifie utiliser le néocortex de votre cerveau pour contourner les impulsions émotionnelles du cortex limbique. En d’autres mots, vous utilisez votre intelligence humaine, la logique, et le libre arbitre pour dépasser les limites dont vous avez hérité en tant que mammifère émotionnel.

Ça parait tout à fait logique, mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Vous avez beau savoir logiquement que vous n’êtes pas vraiment en danger si vous vous levez et parlez devant une audience de 1000 personnes, mais vous avez peur quand-même et la menace imaginaire vous empêche de vous porter volontaire pour de telles choses. Vous pouvez savoir que votre carrière est dans une impasse, mais vous semblez incapable de prononcer les mots « j’arrête. »

Cependant, le courage ne vous demande pas que vous agissiez de manière aussi directe dans de telles situations. Le courage est une qualité mentale qui s’acquière, que vous devez conditionner, de la même manière que l’haltérophilie pour renforcer vos muscles. Vous ne vous rendez pas à la salle de gym pour la première fois en essayant de soulever 150 kilos, donc ne pensez pas que pour être courageux, vous devriez affronter votre peur la plus grosse tout de suite.

Il ya deux méthodes que je vais vous suggérer pour développer votre courage. La première approche est analogue à l’entrainement progressif en haltérophilie. Commencez par les poids que vous pouvez soulever et qui sont à la limite de vos capacités et puis progressivement passez à des poids de plus en plus importants au fur et à mesure que vous devenez plus fort. Donc, commencez par vos peurs les moins importantes, et progressivement, passez à des peurs de plus en plus grandes. Vous entrainer à soulever 150 kilos n’est plus si difficile si vous savez déjà en soulever 130. De la même manière parler à une audience de 1000 personnes n’est plus aussi délicat lorsque vous l’avez déjà fait avec 900 personnes.

Donc, prenez une feuille de papier, et écrivez-y l’une des peurs que vous voudriez éliminer. Puis faites une liste de 1 à 10 et écrivez-y 10 variantes de cette peur, en mettant au numéro 1 celle qui produit le moins d’anxiété et au numéro 10 celle qui en produit le plus. C’est votre hiérarchie de la peur. Par exemple si vous avez peur de demander à quelqu’un de sortir avec vous, le numéro 1 sur votre liste pourrait être d’aller à une place publique et sourire à une personne que vous trouvez attirante (peur minime). Le numéro 2 pourrait être sourire à 10 étrangers attirants dans la même journée. Le numéro 10 pourrait être de demander de sortir avec quelqu’un devant tous vos amis communs alors que vous êtes presque certain qu’on vous enverra promener et que tout le monde dans la pièce se moquera de vous (peur extrême). Maintenant, commencez par vous fixer comme objectif de réaliser le numéro 1. Une fois que vous avez réussi (et réussir ici veut dire agir, peu importe le résultat), passez au numéro 2, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous soyez prêt à affronter numéro 10 ou que vous sentiez que vous n’avez plus peur du tout. Vous aurez peut-être besoin d’ajuster les éléments de votre liste pour les rendre plus pratique pour vous. Et si vous pensez que l’étape suivante a l’air trop dur à faire, alors vous pouvez la subdiviser en plusieurs mini-étapes. Si vous pouvez soulever 130 kilos, mais pas 150 alors essayez 140, voir 135. Rendez ce processus aussi graduel que vous voulez, pour qu’ainsi la prochaine étape soit un défi pour vous, mais un que vous êtes capable de relever avec confiance. Et sentez-vous libre de répéter une étape plusieurs fois si vous trouvez que c’est nécessaire pour passer à l’étape suivante. Trouvez votre rythme.

En suivant ce processus progressif, vous accomplirez deux choses. Vous cesserez de renforcer le schéma peur-évitement que vous suiviez dans le passé. Et vous vous conditionnerez à agir plus courageusement dans l’avenir. Ainsi, votre peur va diminuer en même temps que votre courage va croitre. Selon la neurologie, vous affaiblirez le contrôle du cortex limbique sur vos actions pour renforcer celui du néocortex, passant progressivement de l’état de souris inconsciente à celui d’être humain au comportement conscient.

La seconde approche pour développer son courage, c’est d’acquérir de la connaissance et des compétences dans les domaines où vous avez peur. Affronter vos peurs directement peut être utile, mais si votre peur est due dans une grande mesure à l’ignorance ou à l’incompétence, vous pourriez éliminer cette peur grâce à l’information et à l’entrainement. Par exemple, si vous avez peur de quitter votre boulot pour démarrer votre propre affaire, même si vous aimeriez beaucoup exercer à votre propre compte, alors commencez à lire des livres ou à suivre des cours sur comment démarrer votre affaire. Passez un après-midi à votre bibliothèque locale en faisant des recherches sur le sujet, ou faites des recherches sur internet. Joignez la chambre de commerce locale ou toute organisation appropriée. Assistez à des conférences. Faites-vous des relations. Recherchez l’aide d’un mentor. Développer votre talent à tel point que vous commenciez à vous sentir confiant que vous pourriez réussir, et cette connaissance vous permettra d’agir avec plus d’audace et de courage quand vous serez prêt. Cette méthode est efficace surtout quand une grande partie de votre peur est causée par l’inconnu. Souvent, le simple fait de lire un livre ou deux sur le sujet suffira à dissiper votre peur pour que vous puissiez agir.

Il y a à part ces deux méthodes de nombreuses autres manières de vous conditionner à dépasser la peur. Vous pourrez les rechercher grâce aux moteurs de recherche sur internet si vous souhaitez apprendre des méthodes qui vous donneraient des outils vous permettant d’augmenter votre arsenal contre la peur.

La procédure exacte que vous utilisez pour développer votre courage n’est pas importante. Ce qui compte c’est que vous le fassiez consciemment. De même que vos muscles s’atrophieront si vous ne les utilisez pas régulièrement, votre courage va s’atrophier si vous ne vous lancez pas des défis pour affronter vos peurs. En l’absence d’un tel conditionnement conscient, vous deviendrez automatiquement faible dans votre corps et dans votre esprit. Si vous n’exercez pas régulièrement votre courage, alors vous renforcez vos peurs par défaut ; il n’y a pas de demi-mesure.

Tout ça peut vous paraitre un peu trop triste, alors voici une manière positive de voir les choses. Soulever des poids peut être un défi physique, mais c’est utile pour renforcer vos muscles. Vous ne regarderez pas une haltère de 20 kilos en vous disant « pourquoi es-tu si lourde ? » Elle est ce qu’elle est. Le fait qu’elle soit lourde, c’est dans votre tête, et non une propriété intrinsèque de l’haltère elle-même. De même, ne regardez pas les choses qui vous effraient en vous disant : « pourquoi es-tu si effrayant ? ». La peur, c’est votre réaction, non une propriété de l’objet de votre peur.

La peur n’est pas votre ennemi. C’est une boussole qui vous montre les domaines où vous avez besoin de grandir. Donc, lorsque vous rencontrez une nouvelle peur, célébrez-la comme une opportunité pour vous de grandir, de la même manière que vous célébreriez un nouveau record personnel en haltérophilie.

Cet article est le troisième d’une série dont voici la suite
1ère partie/2ème partie/3ème partie/4ème partie/5ème partie

Elevez le niveau de votre conscience

Cet article est le deuxième de la série sur le courage d’écouter sa conscience.

« La vie se rétracte ou se développe proportionnellement au courage. »
Anais Nin.

« Le courage est le prix que la vie exige pour vous donner la paix. »
Amelia Earhart.

« Vous acquérez la force, le courage et la confiance de chaque expérience dans laquelle vous arrêtez de regarder la peur en face. Vous êtes capable de vous dire : « j’ai survécu à cette horreur. Je peux passer à la suite. Vous devez faire la chose que vous croyez que vous ne pouvez pas faire. »
Eleanor Roosevelt.

Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut réunir votre courage et affronter cette voix intérieure. Trouvez une place où vous pouvez vous retrouver seul avec un stylo et un papier (ou un PC et un clavier). Ecoutez cette voix, et faites face à ce qu’elle vous dit, quelle que soit la difficulté que vous éprouvez à l’écouter. (« La voix » c’est juste une abstraction, vous pourriez ne pas entendre des mots ; vous pouvez voir ce que vous devriez faire ou simplement le sentir émotionnellement. Mais nous continuerons à parler de la voix pour les besoins de l’exemple.) Cette voix peut vous dire que votre mariage est mort depuis dix ans, et vous refusez de l’accepter parce que vous avez peur du divorce. Elle peut vous dire que vous avez peur que si vous commencez votre propre affaire, vous allez probablement échouer, voilà pourquoi vous continuez dans un boulot qui ne vous incite pas à grandir. Elle peut vous dire que vous avez arrêté de chercher à perdre du poids parce que vous avez échoué tellement de fois et que vous accro à la nourriture. Elle peut vous dire que les amis que vous fréquentez maintenant sont incompatibles avec la personne que vous voulez devenir, et que vous avez besoin de quitter ce groupe et en créer un nouveau. Elle peut vous dire que vous avez toujours voulu devenir un acteur ou un écrivain, mais que vous avec choisi un boulot de commerçant parce que ça a l’air plus sûr et moins risqué. Elle peut vous dire que vous avez toujours voulu aider les gens dans le besoin, mais que vous ne le faites pas comme vous devriez le faire. Elle peut vous dire que vous êtes en train de gaspiller votre talent.

Voyez si vous pouvez réduire cette voix à un ou deux mots. Qu’est-ce qu’elle vous dit de faire ? Quittez. Arrêtez. Parlez. Ecrivez. Dansez. Agissez. Vendez. Faites des exercices. Changez. Continuez. Laissez tomber. Demandez. Apprenez. Pardonnez. Quoi que vous obteniez, écrivez-le. Peut-être que vous avez des mots différents pour chaque domaine de votre vie.

Maintenant, vous devez franchir l’étape difficile qui consiste à accepter consciemment que c’est ce que vous voulez vraiment. C’est bon si vous pensez que ce n’est pas possible pour vous. C’est bon si vous ne voyez pas comment vous pouvez obtenir cela. Mais ne niez pas que vous voulez cela. Vous baissez votre conscience si vous faites cela. Quand vous regardez votre corps obèse, admettez que vous voulez vraiment être en bonne santé. Lorsque vous allumez cette cigarette, ne niez pas que vous voulez arrêter de fumer. Lorsque vous rencontrez la personne qui pourrait devenir votre âme-sœur, ne niez pas que vous voulez être en relation avec cette personne. Lorsque vous rencontrez une personne qui semble être en paix avec elle-même, ne niez pas que vous aspirez à une telle paix pour vous-même. Sortez du reniement. Dirigez-vous plutôt vers un endroit où vous admettez : « C’est ce que je veux vraiment, mais je ne pense pas que j’ai actuellement la capacité de l’obtenir ? » C’est bon de vouloir quelque chose que vous pensez ne pas pouvoir obtenir. Et vous avez certainement tort de conclure que vous ne pouvez pas l’obtenir. Mais d’abord, arrêtez de vous mentir et de prétendre que vous ne voulez pas l’obtenir.

Cet article est le deuxième d’une série dont voici la suite
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